Oldiblog

Fermer
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Mardi 24 novembre 2009   Christ Roi  
Cahier de musique de brassens 
Accueil Livre d'or Liens Contact
 A PROPOS DE MOI
  Pseudo : justaguitarist
  Me contacter
  En savoir plus sur moi
 
 RUBRIQUES PERSOS
  Tablatures et paroles (français et espagnol)
  Discographie
  Bibliographie
  Réferences
  Biographie
  Les poètes
  Les affiches
 
 SERVICES
  Prog Tv Tnt
  Actualités musicales
 
 STATISTIQUES
  4 connecté(s)
  5223 visiteurs
Depuis le 21/12/2007
 
 RADIOS
  Fun radio
  NRJ
  Rires et chansons
  Chérie FM
  RFM
  Nostalgie
  Radio France
  Z100
  Radio Oldiblog
 
 NEWSLETTER
 
 RECHERCHER
 
  RUBRIQUE: TABLATURES ET PAROLES (FRANçAIS ET ESPAGNOL)
 Sommaire des articles de cette rubrique
   
 LES FUNÉRAILLES D'ANTAN
Paroles & Musique : Georges Brassens


Fa                                                                        Do7
Jadis, les parents des morts vous mettaient dans le bain 
Fa                                                              Do7
De bonne grâce ils en f'saient profiter les copains
Fa                             Fa7                             Sib
« Y'a un mort à la maison, si le cœur vous en dit
Sol7                                                       Do7
Venez l'pleurer avec nous sur le coup de midi... »
Fa                                                                 Do7
Mais les vivants aujourd'hui n'sont plus si généreux
Fa                                                                    Do7
Quand ils possèdent un mort ils le gardent pour eux
Fa                             Fa7                                 Sib
C'est la raison pour laquelle, depuis quelques années
La7                    Rém Solm7                       Do7
Des tas d'enterrements vous passent sous le nez
La7                    Rém Solm7     Fa   Sol       Fa   Sol7
Des tas d'enterrements vous passent sous le nez

Do                                          Rém7 Sol7
Mais où sont les funérailles d'antan ?
Do
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards
                       Mi7
De nos grands-pères
Lam                                      Mi7
Qui suivaient la route en cahotant
Lam
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées
                     Ré7 Sol7
Ronds et prospères
Do                                        Rém7 Sol7
Quand les héritiers étaient contents
Do
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même
                  Fa
Ils payaient un verre
Si7                 Mim
Elles sont révolues
La7                     Rém
Elles ont fait leur temps
Sol7                           Do  Lam  Rém    Sol7    Do
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres
Fa#dim  Si7    Mim
On ne les r'verra plus
Solm            La7 Rém
Et c'est bien attristant
Sol7                       Do   Lam  Rém  Sol7  Do
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans

Maintenant, les corbillards à tombeau grand ouvert
Emportent les trépassés jusqu'au diable vauvert
Les malheureux n'ont même plus le plaisir enfantin
D'voir leurs héritiers marrons marcher dans le crottin
L'autre semaine des salauds, à cent quarante à l'heure
Vers un cimetière minable emportaient un des leurs
Quand, sur un arbre en bois dur, ils se sont aplatis
On s'aperçut qu'le mort avait fait des petits
On s'aperçut qu'le mort avait fait des petits

Mais où sont les funérailles d'antan ?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards
De nos grands-pères
Qui suivaient la route en cahotant
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées
Ronds et prospères
Quand les héritiers étaient contents
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même
Ils payaient un verre
Elles sont révolues
Elles ont fait leur temps
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres
On ne les r'verra plus
Et c'est bien attristant
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans

Plutôt qu'd'avoir des obsèques manquant de fioritures
J'aim'rais mieux, tout compte fait, m'passer de sépulture
J'aim'rais mieux mourir dans l'eau, dans le feu, n'importe où
Et même, à la grande rigueur, ne pas mourir du tout
Ô, que renaisse le temps des morts bouffis d'orgueil
L'époque des m'as-tu-vu-dans-mon-joli-cercueil
Où, quitte à tout dépenser jusqu'au dernier écu
Les gens avaient à cœur d'mourir plus haut qu'leur cul
Les gens avaient à cœur de mourir plus haut qu'leur cul



Los funerales de antaño

 

Antaño, los parientes de los muertos os daban vela en el entierro
De buen agrado os hacían participes:
“Hay un muerto en la casa, si el corazón os lo pide
venid a llorar con nosotros a eso del mediodia...”
Pero los vivos de hoy no son ya tan generosos
Cuando tienen un muerto lo guardan para ellos
Es la razón por la cual, desde hace varios años
Montones de entierros os pasan de largo.

Pero, ¿dónde están los funerales de antaño?
Las pequeñas carrozas fúnebres, carrozas fúnebres,
De nuestros abuelos
Que hacían su camino traqueteanto
Los pequeños fiambres, fiambres, fiambres, fiambres,
Gordos y rollizos...
Cuando los herederos estaban contentos
Al enterrador, al chófer, al cura, incluso al caballo
Les pagaban una ronda.
Ya se fueron
Ya han pasado a la historia
Las hermosas pom, pom, pom, pom, pom, pompas fúnebres
Ya no veremos más
Y es bastante triste
Las hermosas pompas fúnebres de cuando teníamos veinte años.


Ahora, los coches fúnebres a tumba abierta
Llevan a los muertos hasta el quinto pino
Los desgraciados no tienen ya ni el placer infantil
De ver a sus falsos herederos caminar sobre el estiércol.
La semana pasada algunos de estos asquerosos, a ciento cuarenta por hora,
Hacia un cementerio calamitoso llevaban a uno de los suyos
 Y cuando, contra un árbol de dura corteza, se estrellaron
Se dieron cuenta que el muerto había tenido hijos.

Pero, ¿dónde están los funerales de antaño?
Las pequeñas carrozas fúnebres, carrozas fúnebres,
De nuestros abuelos
Que hacían su camino traqueteanto
Los pequeños fiambres, fiambres, fiambres, fiambres,
Gordos y rollizos...
Cuando los herederos estaban contentos
Al enterrador, al chófer, al cura, incluso al caballo
Les pagaban una ronda.
Ya se fueron
Ya han pasado a la historia
Las hermosas pom, pom, pom, pom, pom, pompas fúnebres
Ya no veremos más
Y es bastante triste
Las hermosas pompas fúnebres de cuando teníamos veinte años.

 
Más que tener unos funerales faltos de adornos
Preferiría, a fin de cuentas, pasar de que me entierren
Preferiría morir en el agua, en el fuego, no importa dónde
E incluso, a las malas, ¡no morirme!
¡Oh!, ¡que renazca el tiempo de los muertos llenos de orgullo!
¡La época de los “me has visto en mi bonito ataúd!
donde, aunque haya que gastarse hasta el último duro
a la gente les gustaba morir con cierta dignidad
a la gente les gustaba morir con cierta dignidad.
[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer cet article ]
 
 
  MISES A JOUR
LES FUNÉRAILLES D'ANTAN Articles Le 27/12/2007
circ Liens Le 02/02/2008
 
 
 
 
 
 HORLOGE
 
 PARRAINAGE
Titre du futur blog :
 
Créer un blog gratuitement avec Oldiblog | Signaler un blog illicite | Voir d'autres blogs de la catégorie Musique | RSS articles